Im Vorfeld des Katholikentages ist die Stadträtin der Piratenpartei, Ute Elisabeth Gabelmann, konvertiert. Die Politikerin, die auch Initiatorin des Bündnisses „(K)Eine Million“ ist, teilte mit:

„Ich hatte das große Glück, eine Glaubensrichtung zu finden, die meine Weltanschauung teilt und mich in meinem Lebensweg bestärkt. Als Piratin war es wohl nur natürlich, daß ich über kurz oder lang zum Pastafaritum finde. Um diesen Schritt auch symbolisch zu vollziehen, habe ich den Glaubensnamen ‚Schwester Farfalle‘ angenommen.“

Damit soll auch die Gemeinde Sachsen der Kirche des Fliegenden Spaghettimonster offiziell gegründet werden. Eine entsprechende Nudelmesse findet daher am 29.05.2016 um 11:30 Uhr auf dem Augustusplatz (Ecke Radisson-Hotel) unter freiem Himmel statt.

Gabelmann dazu:

„Es ist mir eine besondere Freude, dazu den aus Funk und Fernsehen bekannten Bruder Spaghettus zu begrüßen, der die Nudelmesse leiten wird. Ich bin sicher, daß die Begegnung mit Bruder Spaghettus auch viele Leipziger, die die Nudelmesse besuchen möchten, spirituell tief berühren wird.“

Zur Veranstaltung sind alle Leipziger, Piraten, Interessierte und Medienvertreter herzlich eingeladen. Die Nudelmesse ist Abschluß einer Veranstaltungsreihe zum Thema „(K)Eine Million für den Katholikentag“.

[PM] Vor Katholikentag: Stadträtin der Piratenpartei konvertiert
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2 Gedanken zu „[PM] Vor Katholikentag: Stadträtin der Piratenpartei konvertiert

  • 23. Mai 2016 um 09:30
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    6. Mir wär’s wirklich lieber, du würdest nicht Multimillionendollar-Kirchen, Moscheen, Tempel, Schreine für Meine Nudlige Güte erbauen. Das Geld kann man nun wirklich sinnvoller anlegen. Sucht euch etwas aus:
    – Armut zu beenden
    – Krankheiten zu heilen.
    – in Frieden leben, mit Leidenschaft lieben und die Kosten von Kabelfernsehen senken.
    Mag ja sein, dass ich ein komplexes, allwissendes Kohlenwasserstoffwesen bin, aber ich mag die einfachen Dinge im Leben. Ich muss es wissen, ich bin der Schöpfer.

    In dem Sinne. Danke für die Initiative. Für ein verantwortungsbewusstes Leben im HEUTE, HIER und JETZT.

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  • 25. Mai 2016 um 05:35
    Permalink

    Interview mit Ute Elisabeth Gabelmann aka Piratenlily

    https://www.piratenpartei.de/2016/03/22/interview-mit-ute-elisabeth-gabelmann-aka-piratenlily/

    Bonjour,

    Voici la traduction française de l’entretien :

    Entretien avec Ute Elisabeth Gabelmann, alias Piratenlily (Parti Pirate allemand)

    [Un aperçu sur la vie politique à Leipzig]

    Nous t’avons posé quelques questions à propos de la déclaration « chacun doit payer sa fête » et à propos de ton travail à la mairie de Leipzig.

    Tu es conseillère municipale de Leipzig: quelles impressions as-tu de la politique locale?

    UTE-ELISABETH-GABELMANN-AKA-PIRATENLILLY-FOTO-JOACHIM-MUELLER-CC-BY-SA-4.0-BLOG

    Je suis en poste depuis un peu plus d’un an et depuis le début deux points m’ont frappée: tout d’abord, je pensais que les clichés au sujet d’un autre parti n’étaient que des clichés, mais en fait, ceux du parti de gauche sont vraiment de gauche, les verts sont typiquement verts, etc… C’est une surprise pour moi. J’avais pensé que ce serait plus « nuancé» que je l’avais imaginé.

    La 2nde grosse impression est qu’on ne regarde pas vraiment si une proposition, une idée ou une motion est pleine de sens, mais, au contraire, si c’est bien la bonne personne qui a rédigé cette motion. Cela concerne autant les propositions issues du camp non démocratique que les autres motions du spectre des partis. Il n’est pas rare qu’une équipe ne dépose pas la motion d’un partenaire de motion parce que ce partenaire appartient précisément à la « mauvaise » aile du parti.

    La nouvelle s’est répandue parmi les conseillers municipaux que mes motions entraient automatiquement dans le processus, de sorte que j’ai été plusieurs fois priée de jouer les intermédiaires.

    Tu as souvent été mentionnée dans la presse parce que tu as lancé des référendums. Qu’en est-il ?

    C’est une « vieille lune » qui réapparait encore et encore. En 2014, Leipzig a décidé avec l’ancien conseil municipal de doter d’1 million d’euros la 100ème journée catholique, ici, à Leipzig. J’ai lancé un référendum sous le label « (pas) de million » qui incluait notamment les Pirates et différentes unions ou sympathisants qui tous pouvaient réunir plus de 18 000 signatures. Nous avons manqué de très peu le palier des 22.500 (signatures), c’est pourquoi la décision du conseil municipal est entrée en vigueur.

    Cet été a lieu le jour des Catholiques et nous voulons l’accompagner de manière critique. Pour cela, de plus amples informations seront données dans les semaines à venir. Je me réjouis donc des pirates et amis de pirates qui peuvent et veulent me soutenir énergiquement pendant les 5 jours à venir en mai (du 25 au 29/5).

    Ta protestation, ton opposition concerne-t-elle la séparation de l’Etat et de l’Eglise, ou a-t-elle quelque chose à faire avec la réalité économique à Leipzig ?

    Notre critique se réfère à une série de points:

    D’abord, l’aspect laïc de la séparation de l’Etat et de l’Eglise. Nous Pirates, nous nous sommes clairement positionnés sur ce sujet et je représente précisément cette position au sein de « (pas) de Million ».

    Mais, même si l’on n’est pas un gros défenseur de cette séparation, il y a d’autres points de critique: la rentabilité économique est, en effet, un thème important. Beaucoup des promesses qui ont été faites de la part du Comité Central des Catholiques ne seront pas tenues, à mon avis. Cela n’ouvrira pas de places de travail supplémentaires, l’hôtellerie n’atteindra pas plus le chiffre d’affaire souhaité.

    Dès le début, j’ai mentionné qu’il était important que le financement de la journée catholique qui n’est précisément pas inclus dans notre budget financier général communal pouvait se résoudre en consultant les citoyens. C’est pourquoi j’ai recours au référendum.

    C’est devenu un lieu commun que les états, les régions et les villes ouvrent leur bourse pour les grands évènements et manifestations. Que penses-tu de cette évolution?

    Cela dépend principalement s’il s’agit de grandes manifestations qui peuvent se prendre en charge elles-mêmes ou mobiliser des sponsors ou des soutiens financiers, ou bien s’il s’agit de manifestations qui ont besoin d’un financement initial pour assurer un bon travail. Je favoriserais prioritairement des manifestations ayant un caractère social ou formateur.

    À ceci s’ajoutent 2 facteurs: le budget de la « journée catholique » (JC) est somptueusement prévu à 10 millions dont 4,5 millions proviennent des deniers publics. Si l’on avait simplement prévu une manifestation plus petite, on s’en serait certainement sortis avec les 5,5 millions qui pouvaient être mobilisés par ailleurs. Il aurait sûrement été possible à l’institution de l’Eglise Catholique de favoriser cette JC qu’elle souhaite tant. Qu’elle esquive ainsi sa responsabilité me semble incompréhensible.

    Est-ce que cela aurait eu plus de sens dans le contexte de la participation citoyenne que la ville de Leipzig intègre les citoyennes et citoyens?

    Oui, tout à fait! Je ne comprends pas pourquoi tel n’est pas le cas.

    Mais je sais par des discussions *hors contexte que la JC avait reçu l’affirmation qu’elle pouvait compter sur un financement déjà bien avant que le conseil municipal en entende parler. L’état de Saxe a encore ajouté 3 millions d’euros à condition que la ville de Leipzig paie aussi son million. Avec de telles promesses interdépendantes, c’est naturellement difficile pour une administration de lancer un sondage citoyen.

    Le plus choquant est que cette décision soit presque arrivée sur scène sans bruit et sans que les habitants de Leipzig en aient eu connaissance, si je n’avais pas par hasard relevé les faits et si je n’avais pas mené une activité de relations publiques en collaboration avec la fondation Giordano-Bruno. Je me réjouis également que notre travail sur place ait ouvert la voie et que le conseil municipal de Münster ait rejeté le voeu du comité central des catholiques pour un financement de la JC. Mon souhait maintenant est que d’autres villes suivent cet exemple. Ici à Leipzig, on n’a rien appris de cela. Je dois donc reprocher à mes collègues un important manque de jugeote.

    Pour quels autres thèmes t’es-tu aussi engagée dans le conseil municipal de Leipzig?

    Mon thème préféré est le développement de la ville et la construction, car les implications sont multiples.

    Il y a un aspect social: comment pouvons-nous fournir un logement approprié aux habitants quelque soit leur quartier? Un impact esthétique: comment ce que nous construisons doit-il paraître ? Cela plaira-t-il aux gens qui doivent y habiter? Et la prise en compte des espacements: comment partageons-nous les choses qui composent une ville?

    Dans cet urbanisme, il y a beaucoup plus que la simple question de savoir où de nouveaux logements doivent être construits. Il s’agit d’écoles, de jardins d’enfants, de parcs, de monuments, de fontaines, d’installations sportives, de bâtiments culturels, de nommer les rues, de transports en commun, de stationnement, de protection des bâtiments historiques, etc.

    Mon 2ème axe essentiel est la politique du travail, ce qui se cantonne le plus souvent dans la politique communale aux questions concernant le pôle-emploi. C’est pour cela que je siège pour ma part au conseil de l’agence locale d’aide à l’emploi et je me suis fermement attaquée dans mes 5 années de mandat à rendre compte de la situation du pôle-emploi.

    Cela a jusqu’à présent bien marché: en novembre, j’ai rendu publics quelques mails internes du pôle-emploi, nombre d’allocataires de Leipzig ont ainsi pu s’assurer du paiement d’hébergement à des frais plus élevés, ce qui autrement leur aurait échappé.

    Pour cette action, j’ai déjà été citée par la commission à la protection des données et on m’a laissé entrevoir une procédure disciplinaire.

    Crédit texte : CC-BY piratenpartei.de
    Crédit photo : CC-BY-SA Joachim Mueller

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